Les croyances : « Pour cela, il n'y a pas de solution ».

 

Quand j’avais commencé à écrire le protocole sur le rhume, en novembre dernier, mon défi (et mon moyen de vérifier la validité de ce protocole) était de guérir mon rhume. J’ai aidé à guérir d’autres personnes, atteintes de rhume, d’état grippal, d’otites. Mais là, rien : ce sacré rhume résistait à tout.

Au cours de l’écriture de ce protocole, j’avais commencé le brouillon de l’article d’aujourd’hui : j’avais alors exploré ma propre "zone de désespoir" du moment, grâce à l’EFT bien sûr. Pas de changement visible, j’étais toujours aussi malade : par contre, je sentais que quelque chose bougeait, au niveau émotionnel.

Et quand, juste après, j’ai écrit la partie "afformations" du protocole, j’ai senti l’intensité du rhume baisser en quelques minutes de 10 à 1 ! Et j’étais complètement guérie.

 

 

Les « zones de désespoir »

Une hypothèse utile, c’est que, en-dessous de certaines maladies, bénignes ou non, il y a la croyance subconsciente d’être devant des problèmes sans solution.

 

Quand des problèmes sont vécus comme insolubles, ils deviennent tellement douloureux qu’ils sont refoulés au fin fond de l’inconscient.

Mais quand les circonstances "extérieures" obligent ces "monstres" à sortir de leurs cavernes souterraines, … aïe : on préfère trouver tous les prétextes pour les éviter, tomber malade entre autres.

 

 

Les cailloux dans les chaussures.

Vous avez mal à la tête, aucun médicament ne marche. Une solution : vous mettez des cailloux dans vos chaussures, et vous marchez avec ça. Garanti, vous ne sentirez plus le mal de tête.

- mais c’est absurde ! On aura mal aux pieds à la place.

- oh que oui.

 

N’empêche qu’on fait ça tout le temps : un problème nous paraît insoluble, désespérant; alors, on tombe malade. Comme ça, on sait (on croit savoir) quel problème résoudre (on se dit qu’on pourra toujours enlever les cailloux)…. Et on oublie le vrai problème.

 

C’est comme l’histoire du type qui cherche sa clé sur un trottoir éclairé. Une personne compatissante lui suggère :

- essayez de vous rappeler où vous l’avez perdue, réfléchissez tranquillement.

- pas besoin, je sais. Je l’ai perdue sur le trottoir d’en face.

- ????

- oui, mais il n’est pas éclairé; ici, il y a de la lumière.

 

L’inconscient a des années, des siècles d’expérience, pour vous faire éviter de regarder de près ce qui vous fait trop peur. Alors, il vous fournit des faux problèmes et des fausses solutions autant que vous lui en demandez.

 

Donc : comment arrêter de lui en demander ?

 

Réponse : en explorant nos « zones de désespoir ».

Pour arrêter de "chercher nos clés sur le mauvais trottoir", je ne vois qu’une solution : explorer le plus doucement possible nos "zones de désespoir", et nous persuader progressivement que si, il y a une solution, et une vraiment bonne solution.

 

Notre cerveau rationnel a déjà un peu de mal à y croire, mais c’est surtout parce que notre cerveau émotionnel n’y croit pas du tout.

… un petit peu quand même, sinon vous ne seriez pas en train de lire un blog de développement personnel, et je ne serais pas en train de l’écrire.

 

C’est sur ce "tout petit peu d’espoir" que va se baser la guérison, et la résolution du problème "ex-insoluble".

 

De quels problèmes « insolubles » peut-il s’agir ?

Il y en a de toutes sortes, et ils sont tous tapis dans nos "souterrains intérieurs" (notre inconscient et notre subconscient; je trouve plus parlante l’image des souterrains, des sous-sols : il n’y a pas que deux niveaux; certaines peurs sont plus cachées que d’autres, l’image de plusieurs niveaux, plusieurs sous-sols me semble donc intéressante.

 

On s’aperçoit de la présence de certains "monstres" quand les circonstances "extérieures" (en d’autres termes : l’Univers, ou notre Âme) nous y obligent … l’intérêt est de les transmuter, de les transformer en aides, en trésors.

 

Quelques exemples : une relation douloureuse avec une personne; une partie de nous se dit qu’on n’arrivera "jamais" à être heureux dans cette relation. De même, notre relation à l’argent, aux institutions, à la société : on croit qu’on ne sera "jamais" à l’aise avec l’argent, donc dans une certaine mesure avec les institutions et la société. Ou encore : il y a une tâche à faire, on se dit qu’on n’y arrivera "jamais". Ça ne vous arrive pas ? Un indice : cherchez parmi les tâches que "vous n’aimez pas" faire, celles qui "ne sont pas votre truc", celles pour lesquelles vous affirmez n’être "pas doué".

 

Il y a encore la croyance selon laquelle on ne se remettra jamais d’un traumatisme, deuil, séparation. Et bien d’autres...

 

Alors, que faire ?

Je crois que vous avez deviné; la réponse que vous trouverez sur ce blog sera : un protocole EFT, bien sûr. Le voilà :

"Protocole EFT : guérir les zones de désespoir".

 

Que pensez-vous de l’idée que : nos maladies, et sans doute d’autres difficultés, sont des "masques" qui cachent d’autres problèmes, pour lesquels on n’arrive même pas à envisager qu’il y ait des solutions ? (ces maladies peuvent, elles-mêmes, se transformer en "zones de désespoir", et être recouvertes par d’autres masques).

 

Merci de nous dire votre point de vue, et aussi vos histoires à succès, dans les commentaires :).

 

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Des phrases pour croire en ses Rêves, toujours, toujours :

 Suivre sa joie, c'est suivre un appareil de guidage interne. (Madeleine Lejeune)

 

"Quand naît en moi une pensée, je me demande si elle est dirigée vers la réussite ou vers l'échec. Dans ce dernier cas, je l'élimine directement, car

ma vie en dépend". (Martin Brofman)

 

S'inquiéter, c'est utiliser son imagination pour créer ce que l'on craint. (Véronique Baudoux).

 

Nous sommes bien PLUS que nous ne pensons être.

En conséquence, les "MIRACLES" seraient l'état NORMAL, si nous ne les bloquions pas avec nos croyances.

 

Il y a une force intérieure dans chaque être humain, qui une fois libérée, permet de transformer chaque rêve, vision et désir en réalité (Anthony Robbins)